mercredi 30 avril 2008

Un ami m'écrit...

Il m'est arrivé de faire allusion à mon ami S. qui est un type adorable. En plus, cet enfoiré a perdu vingt kilos et son charme s'est transformé en beauté insolente... Je le déteste !

Entre autres qualités, il écrit bien. Il n'a pas loupé la date du 18 avril, date anniversaire de la mort de Pierre DESPROGES pour qui nous avons une admiration commune. J'insiste sur le fait que notre complicité ne repose sur rien de sexuel et qu'il est un hétérosexuel notoire qui, je trouve, s'assume plutôt bien.

Je vous livre avec son accord, (d'où le laps de temps écoulé, car n'en déplaise à certains lorsque je publie quelque chose qui n'est pas de moi [et c'est la première fois], je demande l'autorisation) le texte qu'il m'a envoyé le jour de ce triste anniversaire :

__________________________
__________________________


Le 18 avril 1987, une dépêche courte de l'AFP : 'Pierre Desproges est mort d'un cancer. Etonnant, non ?'

Cette dépêche est de Pierre Desproges lui-même. Dernier spasme cynique de cette personne qui parlait tant du cancer qu'il en avait les oreilles qui saignait. Fatigué d'entendre parler de lui par ce type qui se foutait de sa gueule, M. Cancer a donc décidé de s'occuper rapidement du cas Desproges.

Le cynique n'existe plus. Guy Bedos a certes essayé de continuer dans cette voie, mais lui aussi est mort en 1992, victime d'un piège tendu par deux COMIQUES, Palmade et Robin qui n'hésitèrent pas à lui proposer des SKETCHS qui lui coupèrent à la fois les jambes et les couilles.

Donc, le 18 avril 1987, Desproges mourrait, mais pas tout à fait, nom d'un lynphome, puisqu'il continuait d'écrire un jour après. Par conséquent, pour paraphraser une émission de 1999 se voulant cynique (pouf pouf), et présentée par une personnalité caustique (pouf et re-pouf), Desproges est vivant. Il est plutôt absent médiatiquement (sauf les vendredis soir où le décérébré Arthur passe pour la 153ème fois 'le boudin blanc'), mais ses écrits depuis 1987 se vendent très bien. Desproges est vivant, il ne s'est d'ailleurs jamais aussi bien porté que depuis qu'il est mort.

Pour preuve, l'édition du SEUIL réimprime tous les deux ans les mêmes textes avec une nouvelle couverture, sort une intégrale à 39 euros, et n'hésite pas, en accord avec la veuve, qui n'a pas oublié la phrase de son mari ("tu verras, j'aurai un succès posthume"), à racler le fond du cercueil pour éditer quelque chose de nouveau.
Il y a même des T-Shirt sur lesquels on retrouve quelques mot de l'écriveur que Monsieur et Madame pourront exhiber au marché de Vaison-la-Romaine (faites gaffe, mettez des bottes quand même, on sait jamais), cet été. Connards, connasses, si Desproges passe dans le coin, il ira cracher sur vos tongs.

Voilà Pierre Desproges sacré (tout ce qu'il aurait detesté), consacré (ça, il aurait aimé, ne serait ce que pour le jeu de mot qu'il en aurait fait, jeu de mot digne d'un Pompon, dans "La Classe", le 18 avril 1987. Aucun lien) et même prochainement panthéonisé. Après tout, Aimé Césaire a décliné l'offre, parce que 'les loyers dans le Vème, c'est n'importe quoi'.

On en voit des pseudo-cyniques, étalant leur plume crasseuse, vide de culture et d'esprit, sur toutes les stations de télé et toutes les chaines de radio. Il y en a, des snipers de l'humour noir, du non sens et de la dérision. Carlier, Guillon, Ruquier, Rocca, Baffie. Mais ces personnages éphémères n'ont pas le cynisme que se trainait Pierre Desproges, qui utilisait ses pensées, ses textes, comme une rébellion face à un monde qu'il trouvait depuis toujours incompréhensible.

C'est sans aucun doute, cher Julien, ce qui troublent anciens et nouveaux lecteurs. La personnalité de l'écriveur est déconcertante, ces textes ont une valeur de potentiel Hydrogène égal à un, mais surtout, Pierre Desproges, par son cynisme, microsco-piquait toute situation, tout instant.

Il aurait trouvé étonnant, non, de réussir à sauver trois banques en injectant 50 milliards $ à chacune et de pas parvenir à réunir 500 milions pour sauver le 1/2 monde.
Il aurait trouvé étonnant, non, que l'écologiste content de protéger la planète en roulant au biocarburant, est totalement inconscient qu'avec un plein, il pourrait nourrir une personne pendant un an.
Il aurait trouvé étonnant, non, l'inscription 'ouverture facile' sur les paquets de café.

Il en aurait parlé de tout ça, en se mettant à la place du banquier, de l'écologiste et du paquet de café.

Pierre Desproges, c'est un rigolo qui devait durer deux fois plus longtemps.
Le cynique est mort. Pas le cynisme.

jeudi 24 avril 2008

L'invité du jour : Cindy Sanders


Comme beaucoup de personnes, j'ai vu hier soir la prestation de cette pauvre Cindy Sanders sur le plateau de la nouvelle star.

Même si je ne suis pas mieux que les autres, que je me suis tordu de rire devant ma télé tellement le ridicule semble n'avoir aucune prise sur certaines personnes, je ne peux m'empêcher d'être dérangé par cet espèce de dîner de con organisé par les médias qui s'en donnent à cœur joie.

Depuis quelques semaines on l'a vu partout, chez Fogiel, au grand journal de Denisot plusieurs fois, bref, il n'y a guère que dans 30 millions d'amis qu'elle n'a pas fait son entrée...et pourtant.

Et pourtant, la presque-starlette est traitée comme un animal de cirque, la curiosité de foire. A une époque, nous avions la femme à barbe, les lilliputiens et autres monstruosités. Maintenant, la généreuse mère média nous offre des paumés en mal d'égos, des pauvres types en rafale qui n'aspire qu'à surfer sur la vaguelette éphémère de la gloriole occasionnée par un jeu de télé réalité à la con.


Mais alors que Kenza qui fait un tabac en racontant à qui veut l'entendre sa dépression, que Steevy tente encore et toujours de s'improviser homme de média et que la seule chose dont on se souvienne de Loana, c'est ses humeurs aquatiques, alors que tous ces gens n'avait rien à vendre et donc rien à espérer d'autre que ce qu'il ont eu, d'autres défendent bec et ongle un talent, fantasmé ou réel.





Ces derniers se présentent à des auditions en ayant l'impression de jouer leur peau et avec l'envie de "devenir quelqu'un". Dans le cas de Cindy, on peut dire qu'elle a décroché le pompom ! En quelques semaines, elle est devenue la madone des esthéticiennes et la cruche de service. Je n'ai pas beaucoup d'empathie pour cette fille mais je n'ai pas pour habitude de tirer sur les ambulances. Il est terrible de se dire que l'envie de chanter de cette jeune femme l'a amenée à s'assoir sur sa dignité.




Je me demande si les gens qui sont autour d'elle lui disent qu'elle s'enfonce dans le pathétique à chacune de ses apparitions télévisuelles tel un Président soudain qui aurait passé trop de temps à fustiger le manque d'idées de son adversaire au point, lui-même, d'oublier d'en avoir. Quand on y pense, lui aussi à rêvé de devenir quelqu'un... Narcisse fait de drôles de ravages.




Lorsque que le papillon se sera rendu compte que le projecteur n'était en fait qu'une ampoule de 60 watts, qui sera là pour le ramasser ? Nul doute que Fogiel et compères raconterons avec force détails (journalisme d'investigation oblige!) les lames de rasoirs, les barbituriques ou la défenestration. Les cadavres ne ressentent pas la honte, les vivants s'accommodent de leur culpabilité en sortant au moment de noël, un ou deux bouquins sur la fin tragique d'une étoile, et c'est reparti pour un tour...

mercredi 23 avril 2008

Piquer une molère (jeu de mot à deux balles)


Ces dernières semaines, vous l'aviez peut-être compris, je vais régulièrement chez le dentiste. Comme avec moi, rien n'est jamais simple, voici une anecdote que je ne suis pas prêt d'oublier:

Confortablement installé sur le fauteuil incliné de mon bourreau, je subissais le bruit lancinant de la roulette qui me triturait la molaire. Ne cessant de couiner comme un goret, le chirurgien dentaire enchaînait anesthésies sur anesthésies.

Dépité, au bout d'un moment, il me dit : "Allez, j'en fais une dernière et après terminé !"

Le bon docteur se penche alors sur moi avec sa seringue et avec la détermination affichée d'un CRS face à des opposants pro-tibétains, et m'injecte une dernière dose de ce précieux liquide anti-douleur.

Moi, la bouche grande ouverte, attendant la douce délivrance....

Le dentiste :" Ha !"
L'infirmière : "Ho!?"
Moi (la bouche toujours ouverte) : "Henn ?"

Le visage du docteur se ferme soudainement. "Surtout, n'avalez pas et restez bien la bouche ouverte !"
Si le ton ne m'avait pas semblé aussi inquiétant, mon esprit tordu aurait trouvé matière à rire.

Le dentiste et l'infirmière fouillent ma bouche frénétiquement, montrant des signes de nervosité et d'impatience. Il insiste : "N'avalez pas, et ne fermez pas la bouche, c'est très important!"
Il redresse le siège, me ramenant en position assise pendant que sa collaboratrice se bornait à répéter :"Je pense que je l'ai aspirée...". Moi, face à eux, comme un couillon, la bouche ouverte aux quatre vents, les toisant interrogateur, eux me scrutant ébahis, ne m'expliquant rien...

Au bout d'un long silence le docteur me dit : "Vous allez fermer la bouche très lentement..."
M'exécutant, sous leur regard inquiet...

La bouche fermée, "Alors?" me pressent-ils.

-"Alors, rien !"

-"Vous ne sentez rien?"

-"Non."

Les visages se détendent. "J'vous l'avais dit, je l'ai aspirée!"

-"Quoi?" demandai-je

-"L'aiguille"

-"??"

-"Oui, l'aiguille de ma seringue, je l'ai perdue" bafouille le docteur.

-"Je l'ai aspirée, c'est sûr!" insiste lourdement la pouffiasse en blouse blanche.

-Le dentiste reprend : "on va faire une radio vite fait quand même..."

Ce ne fut pas du temps perdu puisque grâce à la radio, nous nous sommes aperçu que l'aiguille n'avait pas été aspirée par la gourde mais s'est logée dans ma dent... Dont il n'a pas pu la sortir !!

Résultat des courses, outre le petit moment de frayeur, j'ai une aiguille encore à l'heure actuelle dans ma molaire.

Le plus drôle, c'est qu'au moment de sortir du cabinet, le dentiste me lâche : "La prochaine fois, essayez d'être plus détendu !"... Sans commentaire.

jeudi 17 avril 2008

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!

Quel long silence de ma part !
Plusieurs raisons:

la première est que j'ai bikou bikou de travail, si madame !

la deuxième, c'est que je me suis absenté le temps d'un long week-end dans les Vosges. Le thème était régime et diététique. Ma tantine qui nous recevait n'a eu de cesse que de nous préparer de bons petits plats allégés (raclette, choucroute), et la cave de tonton a pris une claque ! Bref, depuis que je suis rentré, c'est salade verte à tous les repas (je ressemble à une roue de tracteur).




La troisième raison est que dans ma petite province, nous avons eu droit à des orages effrayants avec des grêlons comme des balles de ping-pong. A coté de ces intempéries, Moïse (admirez les pectoraux) et ces sept plaies d'Égypte a l'air d'une tarlouze ! (Avec un "z" comme dans "Zambon-beurre"). Après que les cieux aient déversé sur nous la colère divine, un flash bleu est passé devant ma fenêtre faisant disjoncter toute l'installation électrique de mon logis et sortir une gerbe d'étincelles de l'arrière de mon écran d'ordinateur. Le modem s'est contenté d'un petit "TILT!" caractéristique des gadgets électroniques qui nous pourrissent la vie en tombant en rade.

Cette succession d'évènements m'a fait pousser mon fameux cri de désespoir: "HAAAAAAAA !"



Enfin, désespéré...n'exagérons pas ! En fait, je m'étonne de mon lâcher-prise en ce moment. Plus grand chose me stress comme ça a pu être le cas auparavant. L'arrivée tardive de la maturité ou bien simple insouciance passagère ? Affaire à suivre.

Je crois que je vais très bien.


Donc voilà, pas de panique, je suis de retour, tant que le modem veut bien fonctionner !

mercredi 9 avril 2008

Cachez les miroirs !!

La douleur lancinante qui se faisait sentir depuis deux jours m'avait poussé à prendre rendez-vous chez un dentiste.

Après un bref coup d'œil, il m'a donné son avis de professionnel de la santé dentaire:

"La vache ! Quel merdier ! Putain y a du boulot !"

Résultat des courses, j'ai du prendre également rendez-vous pour un panoramique dentaire afin qu'on puisse compter les morts et voir ce qu'on peut sauver...

Je suis adipeux et j'ai les dents pourries. Dame nature est une salope.

lundi 7 avril 2008

Douillet et Klarsfeld sont dans un bateau...

Je viens de voir David Douillet s'énerver sur le plateau du "grand journal" de Denisot. Il est venu nous faire la grande scène du deux parce que les manifestants sont pas gentils...

J'entends fleurir les commentaires de toutes parts, des bons sentiments en cascade, pour dire à quel point la flamme olympique est un symbole de paix et de tolérance. Le gros douillet a même dit, avec l'intelligence qui le caractérise, que les sportifs Français sont pris en otages et que c'est scandaleux !! Phrase malheureuse qui fait larsen à mes oreilles (Une pensée pour Ingrid).

Ma pov' chérie! Sèche tes larmes. Je suis étonné de voir à quel point ces gens ont la mémoire courte.

Je me souviens particulièrement bien des J.O de 2000 à Sydney. Pour le symbole, lors de la cérémonie d'ouverture, la flamme avait été allumée par une athlète Aborigène.

Et tout ce beau monde de s'esbaudir, la larme à l'œil, sur la beauté du geste, sur cette femme, qui l'espace d'un instant est devenue le héraut d'un peuple génocidé par les blancs, et aujourd'hui encore, condamné à l'annihilation culturel. Peu importe, nous nous étions donnés bonne conscience pour pas cher.

Que reste t-il aujourd'hui de cet engouement qui a bien duré au moins...5 minutes?! Rien, que dalle. Les Aborigènes crèvent toujours dans les caniveaux des villes des blancs bâties sur leurs terres dont ils ont été virés. Leur peuple meurt au même titre que les Tibétains, mais ça, tout le monde s'en cogne, surtout les annonceurs publicitaires qui fournissent les sportifs.

Alors ma doudouille, ton lampion, tes symboles qui ne semblent avoir de sens que pour les athlètes convaincus et les affairistes parvenus, et surtout ta frustration de môme privé de dessert allez faire un tour plus loin, voir si tu pourrais pas être utile à quelque chose, pour une fois...

Et puis tant que j'y suis, une dernière chose. J'ai une pensée amusée pour Arno Klarsfeld qui a eu le bon goût il y a quelques temps, lors d'une émission de télé, de balancer son verre d'eau à la gueule de Robert Ménard. J'ai envie de lui dire le mépris qu'il m'inspire et que décidément, c'est plus facile de balancer un godet à Ménard qu'un pavé dans la marre !

Mon pauvre ami, continuez à mener vos combats de prétoires, tant qu'il n'y a pas de danger, c'est la moment de vous montrer.

Une légère envie de vomir.

vendredi 4 avril 2008

J'ai épousé un Bonobo



Je suis un incurable curieux... J'y peux rien, c'est maladif ! Presque compulsif.
Entendons-nous bien, lorsque je dis que je suis curieux, ce n'est pas de savoir avec qui couche ma voisine. Non, je parle de curiosité quasi scientifique. J'ADORE apprendre des choses. Il y a quelques temps, mon sens aigu de l'investigation m'avait poussé à écrire un billet sur le caca de mammouth et, sans transition, la datation au carbone 14 de Claude Sarraute.

Et bien dans la même veine, poussé par mon sens aiguisé de l'humanisme, je me régale en lisant actuellement "La plus belle histoire du langage."
Ce bouquin est génial ! Il retrace l'histoire des premiers hominidés et la manière dont petit à petit une communication de plus en plus précise s'est mise en place.
C'est quand même incroyable quand on y pense qu'il ai fallu plusieurs centaines de millier d'années pour que l'homme moderne soit capable de dire :

"Chéri, qu'est-ce qu'on mange ce soir?"


Dame nature a fait son œuvre. D'un organisme unicellulaire, nous sommes passés au statut d'amphibien. Un tronc cérébral, puis un cerveau reptilien avec des fonctions simples, puis le cortex développé des mammifères. Bref, tout le génie de l'évolution en action, soutenu par un bricolage génético-biologique, pour que l'homme, le mien en l'occurrence, penaud, se plante devant moi comme un couillon et me dise : "Y a plus de chaussettes propres dans la commode, je sais pas comment y faut que je fais!"

Il y a des jours ou je me dis que dame nature est quand même une drôle de farceuse...

mercredi 2 avril 2008

Polyphème est fatigué.

Me remettant un peu de mes émotions, je décide de me ménager un tantinet. Si je survis au prochain malaise, il n'est pas dit que je survivrai forcément au ridicule...

Mes résolutions sont les suivantes :

- Cesser d'ignorer les signes que mon corps m'envoie pour me dire que je vais pas bien. Je dois donc être un peu plus sage et arrêter de faire comme si tout allait bien. Dormir plus et mieux.

- Essayer de ménager également ma vie psychique. Ce qui implique que je devrais essayer de me détendre un peu, la planète ne va pas s'arrêter de tourner si je lève un peu le pied sur mes cours.

- Essayer de mieux m'organiser dans mon travail pour passer plus de temps à la tâche et moins à angoisser et à culpabiliser d'être un bon à rien. (Par la même occasion, cesser de se ruer sur le chocolat à la première contrariété ou bien mon cul va tripler de volume.)

- Pour éviter de stresser, se protéger des situations à risques : ARRÊTER D'ATTENDRE UN MIRACLE DE LA PART DE LA CLASSE POLITIQUE FRANÇAISE ! Les illusions ne mènent qu'à la déception, et c'est pas bon pour mon petit cœur. Attendre une génération de personne moins vulgaire et possédant un minimum d'envergure.

- Multiplier les séances de ronron-thérapies avec TAO, mon gros chat noir. (Je sais, il a pas une gueule de porte-bonheur, mais il est adorable !)




Pour respirer un peu, nous allons bientôt partir quelques jours dans ma famille qui nous adore. Je vais sortir un peu plus au ciné, au théâtre et je vais continuer à voir mon copain S. qui est une vraie pépite.