jeudi 29 janvier 2009

Il y a des matins comme ça...

Où, les paupières à peine ouvertes, d'humeur lutine, je me suis collé à Hector, comme un banquier Suisse à ses comptes anonymes.
Dans le droit fil de mon précédent billet, à ceux qui croient qu'une fois en couple, c'est dans la poche, cessez de rêver. Ainsi, le cœur de mon tendre (oui, j'ai bien dit le cœur parce que je suis un gentleman) est à reconquérir régulièrement, d'autant plus qu'il a un coté "belle du seigneur" qui le pousse à exiger des vœux d'amour en bonne et due forme avant de ne concéder qu'à dévoiler ses petits mollets.

Bref, après avoir porté le damoiseau dans les champs de coquelicots où les anges ont chanté notre bonheur (véridique!) nous avons convenu de passer le début de matinée ensemble pour rhabiller monsieur "fleur bleue" en profitant des derniers jours de soldes. Je suis incorrigible. Pourtant je le sais qu'après avoir eu les faveurs d'Aphrodite, je me sens incroyablement beau et donc je fais le plein d'accessoires qui viennent me conforter dans cette idée. Imaginez donc le périple que fut notre petite visite dans les boutiques où nous avons nos habitudes.

Ce fut un carnage "Bernard-madovien". Qu'importe d'être pauvre, je suis beau. Le problème c'est qu'Hector est super chiant, qu'il n'aime rien, et qu'il ne veut pas changer de style (si on peut appeler ça comme ça!). Donc, la plupart des articles, c'était pour bibi (c'est une expression qui n'a rien à voir avec la chanteuse!).



Si mon banquier appelle demain, je lui parlerai d'amour (ou de Bibie, ça dépend!).

3 commentaires:

Chondre a dit…

Ah, j'attendais la fin de ton billet en pensant que tu lui avais acheté les mêmes fringues que Bibi (et imposé la même coiffure)

The 6L20 a dit…

moi j'ai trouvé mieux, je "prends" pour moi, et comme par hasard cela ne me va pas... mais lui va a lui...

lelapingivré a dit…

sois beau Polyphème, c'est bien ça le plus important.
Et salue ton banquier de ma part aussi !...