lundi 20 avril 2009

Qui a peur d'Isabelle Orléans Bragance.


Et bien voilà ! De retour après quelques jours passés dans le sud. La tête de clou est baptisée, Hector, l'heureux parrain a été intronisé par cette famille Catalane qui n'est pourtant pas la sienne. Peu importe, la famille a décidé qu'il en était (plaisantins s'abstenir).

Je ressens dès mon retour une très grande lassitude. Pas envie d'écrire. Je crois que c'est un état normal, avant les exams où mon temps est devenu ma richesse.
Vivement que ça se termine.

Ayant eu une petite insomnie avant hier soir, je me suis dit :"Ouvre le livre le plus chiant et le plus inutile que tu puisses trouver et attaque le !"
Ma main chanceuse s'est posée sur le bouquin, que dis-je, le livre, l'œuvre ultime de feue la Comtesse de Paris qui raconte de manière désinvolte ses voyages, sa vie de château, ses coup de gueules lorsque la bonne, une gueuse sans éducation et un peu sotte, avait eu la sauvagerie de lui mettre un sucre dans son thé de 17h00.
Bref, l'arrière petite-fille de Louis Philippe passe subtilement du rire aux larmes, de mémoire de châtelaine en bourdes ancillaires, des champs de courses aux saillies de son mari le Comte en passant par les soupers intimes avec Charles De Gaulle...

Un monument d'ennui, une ode à la vacuité, je me suis effondré. Ai-je rêvé ? Je ne me souviens que d'un collier de perle, d'une vague odeur de naphtaline, et d'un grand bonhomme en uniforme debout, les bras écartés, s'écriant "Je vous ai compris !".

A part ça, j'ai bien dormi...


2 commentaires:

Al West a dit…

Et ben voilà !

Monsieur s'absente trois jours et pouf, tout le monde déserte.

C'est qui, le monsieur avec une petite moustache, des yeux de cocker et une porcelaine empire sur la tête, là, au dessus ?

Polyphème a dit…

Un homme qui est complètement insignifiant aux yeux de l'histoire de France. C'est juste De Gaulle.