lundi 6 avril 2009

Rien de nouveau sous le soleil...

J'ai passé un excellent week-end.
J'avais commencé par me fâcher tout rouge jeudi après midi après mon opérateur internet qui trainait un peu pour respecter ses engagements. Plus de télé, plus de téléphone, plus de web. Le lendemain, je me re-fâche tout rouge après le transporteur qui me colle un avis de passage alors qu'il n'a pas pris la peine de sonner à l'interphone. De l'autre coté de la porte, je faisais les cent pas en attendant la livraison de ma box de remplacement... Furax, j'appelle le boite de livraison, je tombe sur une dame qui ne fait aucun effort. Je prends congé d'elle en la remerciant de son inertie et de inutilité.

Cerné pas l'incompétence, rien de nouveau sous le soleil...

Tout cela ne m'a pas empêché d'aller écouter, samedi soir, une copine qui chante (fort bien) un répertoire blues/ jazz/rock dans des clubs de la ville. C'est incroyable de voir comme cette fille devient belle et rayonnante lorsqu'elle se met à chanter.


----NOTE POUR MOI-MÊME----
Penser à lui dire que lorsque je la regarde chanter, j'aurais presque envie de lui faire l'amour (rien à voir avec les bières que j'ai descendu)
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Bref, j'étais bien, avec Hector que je guettais du coin de l'oeil en me disant que décidément, je suis béni des dieux pour être aussi bien entouré. j'ai steph, qui travaille, depuis plus d'un an, à ma réhabilitation sociale et à qui je pense systématiquement lorsque je bois une bière; lui aussi est une bénédiction (même si il est hétéro et vieille France..personne n'est parfait).

je suis un grand sensible, ça aussi, ça n'a pas changé. Rien de nouveau sous le soleil...

le lendemain, dimanche, j'accompagne Hector à sa journée de répétition. C'est une occasion de me souvenir que c'est là qu'il m'a trouvé, me souvenir que le jour où il a poussé la porte pour entrer, je savais que c'était lui et qu'il était là pour moi. Une simple évidence. Me souvenir que c'est dans cette même troupe de théâtre qu'un an plus tôt, je rencontrais Steph et que la complicité allait naître de manière instantanée. Cette histoire là aussi était, est toujours evidente.

En amour comme en amitié, je suis fidèle. Rien de nouveau sous le soleil.

J'ai assisté à cette répétition avec un certain plaisir. Voir mes anciens camarades jouer la comédie m'a fait rire et m'a ému. Et puis maintenant, c'est mon grand frère qui fait partie de cette troupe. Vous ai-je déjà parlé de mon frère ? Je ne crois pas. Trop vif, trop douloureux. Si ma souffrance avait un nom, ce serait le sien.

J'ai appris à vivre avec, rien de nouveau sous le soleil...



2 commentaires:

The 6L20 a dit…

on pense qu'il n'y a rien de nouveau, mais si il y a forcement du nouveau!

ne serait ce que se rendre compte que les choses ne change pas c'est nouveau car on le voit et on l'apprécie ou pas...

jérôme a dit…

Oui, souvent, on passe son temps à vivre avec sa petite souffrance, et puis, sans comprendre pourquoi, elle s'envole. Quelque chose me dit que tu tiens le bon bout, dans le style et le regard reculé de ce billet...
Bon courage !