samedi 22 novembre 2008

L'art de passer sans douleur.



Vendredi soir je suis resté devant mon écran de télé jusqu'à une heure assez tardive. Moi qui me couche invariablement à 23h, j'ai dû bouleverser mes petites habitudes. En fait quand je dis que je me couche à 23h, c'est pas tout à fait exact. En vérité, par un phénomène qui me dépasse complètement et que, par conséquent, je ne pourrais pas expliquer, mon corps tombe à 23 h pétante, quelque soit l'endroit où je me trouve. C'est quasi mécanique au même titre que le petit tyrolien qui sort du coucou pour frapper la cloche, Polyphème entre dans une douce léthargie et se fait mal en tombant...c'est comme ça.

Bref, vendredi, ma curiosité citoyenne m'avait poussé à attendre les résultats des élections désignant le nouveau premier secrétaire du PS. Ce fût peine perdue puisque les commentateurs ne cessaient de prendre la parole pour dire qu'ils n'avaient rien à ajouter...

Ce matin, dès mon réveil, je me jette sur la radio pour tenter d'en savoir plus. Ce que j'entends m'amuse: Seulement 42 voix d'écart entre la "Soubirous des bacs à sable" (pour reprendre l'expression d'un commentateur de mon précédant billet) alias Ségolène, et mamie Aubry.

Lamartine, non, pas Aubry, Alphonse Lamartine avait dit :"Il y a une femme à l'origine de toutes les grandes choses." J'ai souvent été taxé de sexisme pourtant je souscris complètement à cette maxime. Les deux femmes en compétition sont à l'origine d'un sacré merdier!!

La Martine, pas Alphonse, mais l'autre, Aubry. S'est empressée de faire preuve de bon esprit en "tendant la main" (le majeur en l'air, certainement!) à l'autre camp, histoire de passer pour une grande dame et montrer qu'elle a l'esprit sportif. Dans un langage peu classe, on peut dire qu'elle est en train de "beurrer le cul" des partisans de Royal pour que la défaite soit le moins douloureuse possible.


Tout cela me rappelle un dicton de mon arrière grand tonton, Dédale, qui a pour habitude de dire :"Mon gamin, en politique, c'est le premier qui bande qui encule l'autre!" (Je me rends compte qu'il faut absolument que je vous cause de mon grand tonton Dédale, c'est un personnage!)
Au-delà de la licence poétique, vous comprenez que mon éducation littéraire fût celle d'un prince. Je suis néanmoins inquiet de de la possible cohabitation des deux clans au sein d'un même parti...
De plus, j'apprends à l'instant que ça sent la magouille électorale? Des voix "Royal" auraient été comptées pour "Aubry" dans la fédération de Moselle. Tout cela commence à sentir l'odeur des chaussettes du sénateur-maire UMP de Perpignan, Jean-Paul Alduy.


A une époque, en France, on faisait de la politique...

4 commentaires:

Anonyme a dit…

La vision d'une Martine enculant une Ségolène me fait frémir.

Anonyme a dit…

Heu, Chondre, et après vérification, il est bien écrit 'beurrer', comme beurrer un moule (UN moule, pas une), une tartine, et non bourrer. Nonmého !

Beurrer, c'est doux, c'est une caresse...

matorif a dit…

Je ne te remercie pas ! A chaque fois que je verrai Martine, je l'imaginerai avec un gode ceinture... (baaaah !!!)

@ al west : "beurrer une moule" mouahaha ! j'adore !

Polyphème a dit…

Vous êtes tous vulgaires, vous me dégoûtez!!